Hello ! C’est nous, les cookies Baouw. Nous sommes indispensables au bon fonctionnement de ta commande et nous améliorons ton confort de surf sur la toile. Tu veux bien nous accepter ? Promis, nous sommes délicieux, bio et… sans gluten, bien sûr ! ;) plus d'informations
Livraison offerte dès 45 € d'achat • 70 € : 3 barres Sarrasin-Cajou-Olive de Kalamata offertes • 120 € : Un baume secours Tingerlaat • 200 € : L'ensemble de notre gamme Barres offerte (offres cumulables)
fr
fr en es
Le Blog Baouw

Stan Thuret, navigateur et athlète voile Baouw

Stan Thuret
Stan Thuret, concentré sur son bateau © Anne Beaugé @ ilsaimentlamer.com

interview de stan thuret, le navigateur de la bande à baouw !

 

Présente-toi à nos #baouwers, stan, s'il te plaît ! 

Stan Thuret, navigateur : "Je suis Stan, j'ai 33 ans, je suis cinéaste navigateur. J’habite en Bretagne à Concarneau où est basé mon bateau. Je fais de la course au large sur un Class40, un bateau de 12 m qui permet de courir les grandes courses transatlantiques comme la Transat Jacques Vabre ou la Route du Rhum. Il y a des courses en double dans le calendrier mais c’est surtout le solitaire qui me plaît dans mon sport.
 
Aujourd’hui ma passion, mon envie d’aventure est devenue mon métier. J’ai la chance de vivre des choses incroyables en mer et le partager est essentiel pour moi. Je suis aussi de plus en plus impliqué pour faire évoluer mon sport vers une pratique plus propre au sein du collectif de La Vague. Car nous sommes les premiers témoins en mer des bouleversements et des crises à venir et nous ne pouvons plus être de simple consommateurs, en sens unique, de notre éco-système. La voile a cette force de l’imaginaire et de la liberté, nous devons impérativement inspirer positivement les changements de la société." 
 
 

 

Depuis quand pratiques-tu la voile ? Qu'aimes-tu dans ce sport ?

Stan Thuret, navigateur : "J’ai commencé la voile tout petit en faisant du dériveur au bord de la plage avec mon père, mais je ne naviguais que pendant les vacances d’été en Bretagne car j’ai grandi en région parisienne. Mon envie de faire de la course n’est arrivée qu’assez tard, vers 23 ans.
 
J’ai travaillé pendant 8 ans dans le cinéma avant de me lancer en achetant un petit bateau de course de 6m50 pour participer à la Mini-Transat que j’ai couru en 2017."
 
 
Crédit photo ©Anne Beaugé @ ilsaimentlamer.com 
Stan Thuret, navigateur : "La voile a ce côté magique et fascinant, comme la montagne, de se dire que l’on a le même terrain de jeu que les champions. Avec du temps, de l’énergie, et beaucoup d’entraînement on peut réussir à s’aligner sur des grandes courses.
 
Ce que j’aime dans ce sport, c’est surtout l’engagement que cela demande. Naviguer en solitaire ça ne s’improvise pas, c’est beaucoup d’anticipation, de préparation dans un sport où il faut être touche-à-tout : météo, endurance, gestion du sommeil, électronique, mécanique, réglage des voiles… Et tout ça dans une nature sauvage incroyable. Je ne me lasse jamais des couchers de soleil et de cette sensation incroyable d’être seul au milieu de l’océan."
 
 

Quel entraînement ou discipline exige la voile ? 

 
Stan Thuret, navigateur : "Il y a encore une fois plusieurs aspects dans la course au large. Le physique, l’endurance. Car on dort par tranche de 20 minutes, on fait des manoeuvres intenses, de jour comme de nuit, en n’étant pas toujours échauffé ou pris de court par certaines situations. Nous passons notre vie à déplacer des voiles et des sacs dans un bateau qui bouge tout le temps. Donc oui, il faut être solide sur ses appuis et affuté.
 
Moi, je fais du foncier en trail et vélo de route, skating quand j’ai le temps l’hiver. Et sinon du renforcement musculaire surtout en début de saison associé à de la natation. 
 
Il faut aussi s’entraîner techniquement sur le bateau. Connaître les ficelles par cœur et répéter ses gammes pour toutes les manœuvres : les virements, les empannages, les changements de voiles. Et travailler ses réglages. La mer, c’est comme la neige, on ne tombe jamais deux fois sur les mêmes conditions, on apprend sans cesse. Enfin, il y a aussi un entrainement mental important. Naviguer en solo, ça se joue dans la tête. Le sommeil joue aussi un rôle primordial pour être lucide et efficace. Le relâchement, le lâcher-prise sont des paramètres à travailler via la sophrologie ou la respiration. Mais c’est surtout l’expérience qui s’améliore avec le temps. Apprendre à faire des siestes, c’est un sacré exercice ! Aujourd’hui, je suis capable de m’endormir n’importe où !"
 
 
 
 
Voici une idée de renforcement musculaire à pratiquer chez toi, proposé par Stan dans notre article : Inspirant : le renforcement musculaire des navigateurs.
 
 

 

Quelle est ta vision de la nutrition ?    

 
Stan Thuret, navigateur : "À terre comme en mer, je fais de plus en plus attention à ce je mange. Je trouve ça fou que notre éducation scolaire classique néglige à ce point la nutrition. Même en ayant fait un bac scientifique, j’ai encore découvert des choses qui découlent tout simplement du bon sens, notamment via la formation nutrition de Baouw.
 
Sinon, je ne mange plus de viande rouge depuis 2008, physiologiquement et écologiquement cela fait sens. Je consomme local autant que je peux, je ne suis pas parfait mais je pense que comme une grande partie de ma génération, on va vers du mieux. Du plus qualitatif." 

Pourquoi es-tu un athlète baouwer ?

Stan Thuret, navigateur : "Je fais vraiment partie des Baouwers car j’adore me faire mal ! Ahah ! J’aime avoir froid, avoir chaud, transpirer, me prendre des vagues dans la tête, aller courir sous la pluie, dans les montagnes ou dans la neige et puis rentrer à la maison pour apprécier une bonne tarte à la myrtille ou une crêpe au beurre salé ! 
 
Je me retrouve beaucoup dans ce côté "jouer dehors" et si possible en local ! J’ai d’ailleurs inventé l’année dernière le Finistèreman, le tour du Finistère à la voile avec un Ironman. Quand Xavier Thevenard annonce ne plus vouloir aller courir à l’autre bout de la planète, je me sens proche de cet esprit." 
 
  
 

 

Ta baouw préférée ? 

 
Stan Thuret, navigateur : "Question piège mais j’ai quand même mes préférées : la cerise-amande-hibiscus, elle me donne toujours une grande joie !
Et côté salé, la sarrasin-cajou-olive ! Magique en mer, de jour comme de nuit ! Un petit goût de galette bretonne mais sans le beurre salé ! (sourire)" 
 

zoom sur le finistèreman, inventé par notre athlète baouw

Il a créé le Finistèreman, un défi multisport inspiré de l’IronMan qui mêle natation, voile, cyclisme et course à pied, les sports pratiqués par notre Baouwer. Il l'a testé et inventé en 2019 avec un temps de référence de 38 heures, et l'a proposé au plus grand nombre en juillet et août 2020 à travers un challenge ouvert à tous : en solo, en relais ou en équipe. 
 
Le principe, c'est d'enchainer :  
  • 3,8 km de natation
  • 120 milles en voilier
  • 180 km sur le vélo
  • 42 km en courant
Comment lui est venu cette idée ? « Je suis fan des IronMan, je pratique ces 3 sports mais pour y participer il faut se qualifier et je n’ai pas le temps de m’y préparer avec la course au large ! J’ai donc inventé ma propre épreuve ! » nous explique Stan Thuret. 
 
 
Le bateau Everial de Stan Thuret © Anne Beaugé @ ilsaimentlamer.com 
 
Propos recueillis par Marie Perrier, athlète Baouw (running, trail), team Hoka One One. 
Photo en bandeau et vignette :  crédit © Anne Beaugé @ ilsaimentlamer.com 
La barre préférée de Stan ?  La Cerise - Amande - Hibiscus
 
Article précédent
Article suivant
par SuperAdmin SuperAdmin le 07 oct. 2020 à 09h10

Rejoins la famille Baouw

#baouwers
Tu veux profiter d’offres exclusives et des conseils Baouw ? Inscris-toi à la newsletter ! Je coche tous les sujets qui m’intéressent.
Je m'inscris

Livraison Offerte dès 45 € d'achat en France et Belgique

Paiement sécurisé

Livraisonen France et en Europe