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Le Blog Baouw

Montagne en scène & Baouw, une nouvelle cordée en quête d'aventure

Depuis 2013, un festival crève l’écran. Son nom ? Montagne en scène. Sa proposition ? Sélectionner les meilleurs films d’aventure et les projeter dans les cinémas des plus grandes villes européennes, en présence de leurs protagonistes. Sa promesse ? Des émotions authentiques, sans effets spéciaux. Des exploits bien réels, dignes de chef d’œuvre de science-fiction. Des aventures humaines inoubliables, d’une poésie comparable à celle des films d’auteur.

 

Et sa mission ? Rassembler, fédérer et inspirer la communauté des passionnés de montagne et les inciter à aller jouer dehors, dans le respect de ces valeurs positives qui émanent de nos sommets. Une démarche qui, chez Baouw, nous touche et dans laquelle nous nous reconnaissons. C’est pourquoi nous sommes fiers aujourd’hui de nous encorder et partir à l’aventure avec ce festival pas comme les autres. 

 

Interview-croisée face caméra sur le sens de ce nouveau partenariat avec deux des co-fondateurs de chaque projet : Cyril Salomon pour Montagne en scène et Gilles Galoux pour Baouw. Promis, on n’a rien coupé au montage ! 

LA SYMÉTRIE ET LA COMPLÉMENTARITÉ D’UNE CORDÉE QUI IRA LOIN

Cyril, Gilles, à l’origine, vous incarnez tous deux un paradoxe : vous êtes à la fois citadins et passionnés de montagne. Comment avez-vous fait de ce contraste le terreau de vos projets respectifs ?  

 

Cyril : Habitant Paris, il m’était difficile d’assouvir ma soif de grands espaces. Beaucoup d’évènements célébraient la mer mais peu rendaient hommage à la montagne. Or, un jour, alors que nous étions étudiants en master entreprenariat à HEC, avec ma femme, Manon Grimwood, nous avons eu la chance d’échanger avec Yves Exbrayat, directeur des « Rencontres du cinéma de montagne » à Grenoble. Très rapidement, séduits par le concept, nous décidons de le décupler à Paris. Dès la première édition, en 2013, nous faisons salle comble et réussissons à remplir le Grand Rex. Cet enthousiasme immédiat nous a conforté dans la pertinence de notre initiative : peu s’en doutent mais les villes, et notamment la capitale, sont un formidable vivier d’alpinistes talentueux et de montagnards passionnés. Je pense qu’il fallait être citadin soi-même pour déceler ce manque et tenter d’y pallier. 

 

« Peu s’en doutent mais les villes, et notamment la capitale, sont un formidable vivier d’alpinistes talentueux et de montagnards passionnés. »

 

Gilles : Je me retrouve totalement dans la description de ce mec rêvant de montagne depuis son cadre de vie très urbain. Originaire du plus plat des pays, la Belgique, et ayant migré à Paris pour occuper des postes de direction marketing dans de grands groupes agro-alimentaires, 14 ans durant, j’ai toujours eu besoin de sources d’inspiration pour nourrir ma passion et solliciter mon imaginaire. Autant dire que je m’inscris donc parfaitement dans le cœur de cible du festival de Cyril. Dans une certaine mesure, la création de Baouw suit la même démarche : donner envie aux gens d’aller jouer dehors et d’adopter un mode de vie plus sain en proposant une alternative nature et responsable à nos modes d’alimentation modernes. 

Pouvez-vous nous raconter comment vous avez transformé ces racines communes en partenariat ? Où se situe le point de départ ? 

 

Gilles : Je n’ai pas manqué une seule édition du festival, en tant que spectateur passionné venant prendre sa dose de rêve et d’adrénaline. Néanmoins, depuis le début, j’observais de fortes similitudes qui, à force de me titiller, m’ont poussé à en discuter avec mon équipe. C’est assez différent de ce que l’on a l’habitude de faire en termes de partenariat, pourtant l’idée a de suite généré l’unanimité.

 

Cyril : Réciproquement, avec Manon, nous suivons d’un regard curieux et assidu l’évolution de Baouw depuis son lancement, en août 2016. Ce qui nous a interpellé, dès le kilomètre 1 de leur aventure, c’est leur côté fun, ludique, percutant… Du nom de la marque jusqu’aux recettes, c’est hyper punchy et original. Les goûts sont audacieux. Ça correspond totalement à cette vision ultra-épanouissante de la montagne que l’on essaye de communiquer dans nos films.

 

« Baouw correspond totalement à cette vision ultra-épanouissante de la montagne que l’on essaye de communiquer dans nos films. » 

Selon vous, en quoi ce partenariat fait sens ?

 

Cyril : Très concrètement, j’ai l’impression que l’on propose exactement la même invitation à aller jouer dehors. Notre mission commune, c’est d’inciter les gens à vivre des moments d’épanouissement et de partage en montagne. Donner envie à chacun, à son échelle, dans la mesure de son possible, de partir à l’aventure et de se reconnecter à la nature, peu importe son lieu de vie, ses capacités physiques ou ses compétences techniques.

 

« Notre mission commune, c’est d’inciter les gens à vivre des moments d’épanouissement et de partage en montagne. »

 

Gilles : C’est exactement ça. D’ailleurs, derrière cette invitation à jouer dehors, il y a aussi la volonté de fracasser une barrière, d’abroger une frontière : non, ce n’est pas parce que tu habites en ville que tu ne peux pas t’inspirer de ce mode de vie sain et responsable qui découle des valeurs positives de la montagne !

 

« Non, ce n’est pas parce que tu habites en ville que tu ne peux pas t’inspirer de ce mode de vie sain et responsable ! »

AU CŒUR DE L’ACTION, DANS LE VENTRE DE L’AVENTURE

 

Ce partenariat, c’est aussi une manière de souligner combien la nutrition joue un rôle fondamental lorsque l’on part à l’aventure…

 

Gilles : Oui, et c’est d’ailleurs à cet endroit que réside notre raison d’être… Pour nous, la nutrition, c’est le véritable baromètre du plaisir que tu vas pouvoir prendre en montagne. Chez Baouw, nous nous levons chaque matin pour concevoir des produits sains et naturels qui assurent au passionné que tout va bien se passer pour lui lors de sa sortie. Ainsi, notre expert nutritionniste, Benoit Nave, veille à ce que nos barres et purées assurent une gestion optimale de la glycémie, sans aucun trouble digestif. Et de l’autre côté, notre chef doublement étoilé, Yoann Conte, se charge de la dimension gourmande et épicurienne de nos recettes. Il incarne la caution plaisir car manger quelque chose de bon, revigorant et subtil, lorsque tu es dans le dur, c’est un énorme boost de motivation et d’un grand réconfort.

 

« Pour nous, la nutrition, c’est le véritable baromètre du plaisir que tu vas pouvoir prendre en montagne. »

 

Cyril : Je te rejoins totalement sur cette notion de plaisir gustatif. Il ne faut pas oublier que là-haut, la nourriture est souvent ton seul réconfort ! D’une certaine manière, vous avez réussi à concilier les deux approches jusqu’alors classiques de l’alimentation en montagne. Celle très minimaliste et réfléchie, presque frugale, où il faut partir le plus léger possible, chaque barre constituant du poids en plus à transporter. Et l’autre, plus brute et gourmette, inspirée de ces alpinistes qui prenaient 20 kilos avant de partir en expédition, avec une tradition du bon gueuleton. Vous alliez à la perfection la praticité, la logique nutritionnelle et la gourmandise. 

 

« ll ne faut pas oublier que là-haut, la nourriture est souvent ton seul réconfort ! »

C’est quoi un bon film d’aventure ?

 

Cyril : Un bon film d’aventure, c’est un film qui plait tout autant à mon petit-frère passionné de montagne qu’à ma grand-mère âgée de de 92 ans, mais qui ne manque pas une projection… C’est d’ailleurs selon ce cahier des charges que l’on effectue notre sélection. C’est la raison pour laquelle nous choisissons des films qui mettent en avant l’aventure humaine, sans oublier d’y ajouter une pointe d’humour. Car c’est cela que tout le monde retient, que vous soyez alpiniste chevronné ou public non-aguerri : les histoires d’Hommes et les émotions partagées !

 

« Un bon film d’aventure, c’est un film qui plait tout autant à mon petit-frère passionné de montagne qu’à ma grand-mère de 92 ans… »

 

Gilles : Pour moi, un bon film d’aventure, c’est un film qui raconte une histoire, avec un début et une fin. Car l’aventure, plus qu’une quête de performance, c’est une démarche. Sans tomber dans l’adage pompeux, ce qui me prend aux tripes dans ces projets de montagne, ce n’est pas le sommet mais le chemin qui y mène, les expériences que l’on y vit et les émotions que l’on y traverse. Et si ces émotions peuvent inciter à sourire, c’est encore mieux !

 

« L’aventure, plus qu’une quête de performance, c’est une démarche… » 

Ultime question : avez-vous en tête une scène autour de l’alimentation et issue d’un film d’aventure qui vous a particulièrement marqué ?

 

Cyril : Dans le film « A fine line », le premier réalisé par Seb Montaz sur Kilian Jornet, ce dernier raconte que pour remporter son premier UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc), il a effectué en amont de la course une reconnaissance intégrale du parcours de 170 km et 11 000 m de dénivelé positif en se nourrissant uniquement de baies sauvages trouvées sur le bord des chemins et en s’abreuvant grâce aux torrents… J’avais trouvé ce témoignage bouleversant de pureté et de simplicité. Comme un retour aux sources et aux chasseurs-cueilleurs que nous étions !

 
Gilles : Je ne sais pas pourquoi, mais plus qu'une scène très précisément liée à l'alimentation, c'est le film Zabardast qui me vient l'esprit. Pourquoi ? Certainement parce qu'il m'a énormément marqué par sa capacité à retranscrire cette sinusoïde des émotions que propose la montagne, les fameuses montagnes russes, entre détresse profonde et joies indescriptibles.

Montagne en scène au Grand Rex à Paris, l'une des 130 étapes européennes du festival.

Le programme de l’édition Winter 2021

 

Cyril Salomon, co-fondateur de Montagne en scène, nous présente les trois films retenus pour l’édition Winter 2021 :

 

The Traverse avec Valentine Fabre et Hillary Girardi

 
 « Un film bouleversant à mi-chemin entre l’hommage puissant et la performance sportive exceptionnelle. Il retrace l’aventure d’une cordée formée par deux femmes alpinistes, Valentine Favre et Hillary Girardi, qui se lancent à l’assaut du record de la traversée hivernale Chamonix-Zermatt, un itinéraire mythique de haute montagne long de 107 km et 8100 m de dénivelé positif. Au-delà de l’exploit et du dépassement de soi, ce qui prend aux tripes, c’est la symbolique derrière cette initiative : Valentine en fait un hommage à son mari Laurent, détenteur du record masculin de cette traversée, tragiquement décédé en montagne. »

 

La Liste 2 avec Jérémie Heitz

 

« Une suite particulièrement attendue puisque le premier opus avait fait beaucoup de bruit. Jérémie Heitz, free-rideur virtuose qui fleurette parfois avec le funambulisme, démontre à nouveau toute sa maitrise du ski de pente raide. Sauf que là - même s’il ride toujours des pentes extrêmement engagées à des vitesses hallucinantes - contrairement au film précédent, il ne skie plus à 4000 m d’altitude, mais 2000 m plus haut, perché à 6 000, pour laisser sa trace sur les chaînes de montagne les plus hautes du monde. De la Cordillère des Andes à l’Himalaya en passant par le Pakistan. Ce qui m’a marqué dans ce second chapitre, c’est la relation qu’un athlète de haut-niveau entretient avec la frustration et l’inébranlable lien qui l’unit à son compagnon de cordée, Sam Anthamatten. »

 

Le Diamant des Alpes avec Vivian Bruchez, Mathieu Navillod et Seb Montaz

 

« Un film qui promeut une magnifique image de la montagne. Une montagne qui n’a pas l’aspect d’une liste de cases à cocher mais qui est envisagée comme un prétexte pour vivre des aventures partagées. Dans cette réalisation de Seb Montaz Rosset, Mathieu Navillod et Vivien Bruchez, skieurs hors-pair et rois de la bidouille, dépoussièrent leurs vieux vélos qui sommeillent dans le garage et partent de chez eux à vélo pour accéder aux plus beaux sommets des Alpes. Tout devient alors plus long et engagé, car une fois là-haut, il faut rider avec la fatigue cumulée de l’approche à pied et du trajet en vélo. De cette histoire émane le bonheur pur et simple, presque bohême, d’être en voyage avec ses potes. Les deux athlètes font l’apologie de cette montagne où le chemin se révèle bien plus important que le sommet. »

 

 

*Pour découvrir en détails les films proposés par le festival cette année, c’est par ici : Montagne en scène

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