La nutrition sportive adaptée aux différences métaboliques

La nutrition sportive adaptée aux différences métaboliques

Chez Baouw! Organic Nutrition, nos barres nutritionnelles sont différenciées selon deux critères : le type de pratique et le sexe du pratiquant.

Nous avons distingué les pratiques dîtes « PERFORMANCES » des pratiques

dites « ENDURANCES ».

Pourquoi ?

Lors d’un effort physique, le corps va aller puiser dans deux types de réserves : les glucides (les réserves de glycogène) et les lipides. Sur un effort long d’intensité moyenne, le corps va enclencher la lipolyse : le processus de dégradation des graisses. La lipolyse exige un apport en oxygène important. C’est pourquoi, au-delà d’un certain degré d’effort, cet apport devient insuffisant. L’organisme dégrade alors les glucides pour répondre à la demande car, sur un effort court et intense, le corps aura un besoin en glucide plus important. De ce constat, nous avons adapté notre offre en classifiant nos produits selon deux types de pratiques :

Les barres PERFORMANCES sont adaptées pour un effort court et intense. Ces barres sont plus fortes en glucides, riches en « bons sucres » qui viennent exclusivement des fruits, ce qui évite les pics d’hyperglycémie.

Les barres ENDURANCES sont adaptées pour un effort long et moyen. Ces barres sont plus fortes en lipides et protéines (10 à 20% de plus que les Performance), en « bonnes graisses » (amandes, noisettes, cajou, huile de coco).

Nous proposons également des barres adaptées au genre du pratiquant.

Les hommes et les femmes ont des différences physiologiques indéniables : l’indice de masse grasse moyen d’une femme est plus élevé que celui d’un homme de corpulence similaire.

• Soit 15 à 20% de masse grasse chez un homme en bonne santé (sans maigreur ni surpoids)

• Soit de 20 à 25% pour une femme en bonne santé (sans maigreur ni surpoids)

(Nous ne parlons évidemment pas ici d’athlètes pour lesquels ces valeurs n’ont plus rien à voir et qui sortent des standards de la très grande majorité de la population)

Ces différences physiologiques jouent aussi sur la masse musculaire totale et impactent donc les besoins nutritionnels. On le sait, d’un point de vue scientifique - et sans jugement sexiste primaire - à niveau de condition physique équivalent, un homme développe plus de force qu’une femme.

De la même façon, on sait les femmes plus endurantes que les hommes. Elles gèrent généralement mieux leurs efforts et c’est aussi parce que leur métabolisme lipidique est plus performant. Leurs réserves en glycogène hépatique et musculaire légèrement inférieures nécessitent que l'on apporte un peu plus de glucides à l’effort soutenu. C’est pourquoi, par exemple, la barre (PERFORMANCE) FEMME contient 14,2gr de glucides contre 12,7gr dans la barre HOMME, ce qui fait 12% de plus. Un équilibre, certes fin, mais une adaptation réelle aux besoins. De même, les barres HOMMES contiennent plus de protéines car leur système musculaire en nécessite davantage.

Par ailleurs, la concentration en hémoglobine du sang et les réserves en fer des femmes sont inférieures à celles des hommes en raison des menstruations, ce qui entraîne une moins bonne capacité de transport de l’oxygène dans le sang. Les barres FEMMES sont plus riches en fer que les barres HOMMES pour répondre à ce besoin naturel accru.

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