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Le Blog Baouw

Thomas Goyard à Tokyo en 2021 !

Thomas Goyard, c’est notre ambassadeur Baouw qui fait de la planche à voile à haut niveau.  Il vient d’être sélectionné pour les Jeux Olympiques de Tokyo qui ont été reportés en 2021 à cause du coronavirus. Il pratique le windsurf olympique (RS:X) et Windfoil Open et il répond à nos questions sur cette superbe qualification. 

 
Thomas a 28 ans, il est né en Martinique et a vécu de longues années sur un catamaran avec sa famille. Plongé depuis tout petit dans cet univers nautique, il se passionne pour la planche à voile dès l’âge de 10 ans et pratique désormais ce sport à haut niveau depuis une dizaine d’années. Il en fait désormais son métier : « Je suis véliplanchiste pro à temps plein et je me consacre à ma préparation pour les JO » nous livre-t-il.    
 
Si tu souhaites connaître davantage Thomas Goyard, retrouve son histoire ici. 
 
 
 
Être qualifié aux JO, ce n’est pas une mince affaire, quel honneur ! Mais derrière cette qualification se cache tout un travail de préparation et de discipline. Nous avons souhaité te partager tous les détails de cette sélection à travers cet interview avec notre véliplanchiste. 
 
Marie : Salut Thomas, tout d’abord félicitations pour cette sélection ! Quand as-tu appris cette formidable nouvelle ?
 
Thomas : Je l’ai appris, de manière officieuse, une dizaine de jour après les mondiaux (fin février) et cela a été confirmé en mars. Mais avec l’épidémie du coronavirus et l’incertitude qui régnait sur le maintien des JO de Tokyo cette année, il y avait quelques doutes qui subsistaient sur le fait de devoir refaire les sélections pour l’an prochain. Mais au final, c’est un soulagement et une grande victoire d’avoir eu la confirmation de sélection pour 2021.
 
Marie : T’attendais-tu à cette sélection ? 
 
Thomas : Oui, je m’y attendais parce que j’ai été médaillé de bronze aux Europe en avril 2019 et aux championnats du monde de RS:X en 2020, deux épreuves de sélection pour les JO de Tokyo.
 
Marie : La compétition était-elle rude pour cette sélection ou était-ce gagné d’avance ?
 
Thomas : La compétition était rude car, parmi les concurrents il y avait un médaillé olympique qui avait déjà fait 3 ème mondial en 2019 et un autre qui avait gagné plusieurs compétitions à l’international. Mais je me suis bien débrouillé.
 
Marie : Comment te prépares-tu pour ces Jeux ? Combien d’heures t’entraines-tu ?
 
Thomas : Je pratique plusieurs disciplines à l’entraînement : la planche à voile (RS:X), le Windfoil, le Stand Up Paddle de Race mais aussi avec un foil en-dessous, le Kite, le Windfoil. Je fais également, en complémentarité, de la course à pied et de la musculation à la salle de sport. Je ne le calcule pas mon temps d’entraînement mais je dirai que je dois y passer en moyenne entre 15 et 20 heures par semaine.
 
Marie : Et en tant que pro, peux-tu nous présenter une journée type ?
Thomas : En général, la matinée est plutôt studieuse, je m’occupe de tout ce qui est administratif, recherche de sponsor, opération de communication, etc.  En général, je ne fais pas de sport le matin, cela me permet de couper un peu, ou alors parfois un petit footing.  En début d’après-midi, je suis sur l’eau, puis je fais souvent une séance de musculation et/ou une séance en anaérobie pour récupérer après la muscu. Globalement, cela se résume à deux sports par jour dans mes journées normales et 3 quand ce sont des grosses journées. J’ai un jour de repos toutes les semaines ou tous les 10 jours.    
 
Marie : Au niveau nutrition, as-tu un suivi ou pratiques-tu quelque chose en particulier ?
 
Thomas : J’accorde de l’importance à la nutrition, j’ai eu un suivi nutritionnel par le passé et j’en ai beaucoup appris.  Maintenant, je suis assez autonome à ce niveau, et je fais appel à des personnes quand j’ai des doutes ou je me renseigne sur internet. Mais je pars surtout du principe que tout le monde est différent, qu’il faut s’écouter, qu’il faut savoir adapter pour ce qui est bon pour soi. C’est très important de se sentir bien dans son corps.   
 
Marie : Comment se programme la suite de ta saison avant les JO de Tokyo 2021 ?   
 
Thomas : C’est assez dense. Je vais participer à 3 catégories cette année jusqu’aux JO.  Parce qu’il y a un  changement de support pour les JO de Paris 2024 où l’on passera à un support foil et la préparation doit débuter dès maintenant. Je suis donc obligé de faire les 2, de me préparer à la fois aux JO de 2021 et 2024. En plus de cela, je prépare également la catégorie de foil Open car j’ai des engagements à tenir auprès de mes sponsors. Cela fait donc 3 championnats du monde dans une année, avec des circuits différents mais c’est très stimulant et il y a beaucoup de connections entre les milieux. Je compte enchaîner en moyenne une compétition par mois ainsi que des stages d’entraînements.   
 
Marie : Quel est ton objectif pour les Jeux de Tokyo 2021 ?   
 
Thomas : Ce serait une médaille ! Je vais tout faire pour ramener l’or et je pense que j’en suis capable. Mais une médaille d’argent ou de bronze représente vraiment mon statut actuel au niveau du classement mondial, sachant qu’à Tokyo on sera 24 athlètes alors que d’habitude nous sommes entre 40 et 100 personnes. Le fonctionnement de la régate n’est pas le même donc ce n’est pas forcément les mêmes personnes qui vont performer. Affaire à suivre !  
 
Marie : Consommes-tu des Baouw pendant l’entraînement ? Car sur l’eau, ça peut-être compliqué ?

Thomas : Non, ce n’est pas compliqué car j’ai souvent mon coach qui est sur l’eau et qui peut me donner à manger et à boire si besoin. Et, évidemment, j’en consomme aussi avant ou après les entraînements.
 
Marie : Merci pour ces réponses Thomas ! As-tu un petit mot à faire partager à nos Baouwers ?
 
Thomas : Oui, à tous ceux qui font du sport : ne jamais oublier la notion de plaisir ! Il faut savoir s’écouter et s'adapter et garder cette notion de plaisir et de passion. Ne pas tout comparer ou rationnaliser à 100%. Parce que si l’entraînement devient une contrainte, ça devient compliqué d’être efficace et de durer dans le temps.
 
 
Propos recueillis par Marie Perrier
 
Crédit Photo Image bandeau et vignette : Sailing Energy 
 Photo : PWA Worldtour
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Photo : Esprits Outdoor
 
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par SuperAdmin SuperAdmin le 11 août 2020 à 09h10

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