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Le Blog Baouw

L'alimentation sur le vélo ! Par Loana Lecomte

Loana Lecomte, 22 ans, a deux passions : le vélo et la nutrition. D’ailleurs, la jeune pépite du cyclisme mondial l’admet de ce sourire malicieux qui ne la quitte jamais : « Dans mon feed Instagram, vous trouverez uniquement des belles photos de VTT et des idées de recettes ! ». Vainqueur du classement général de la Coupe du Monde la saison dernière, 6ème des Jeux Olympiques de Tokyo, Loana Lecomte a un projet : réussir une grande et longue carrière ainsi que briller aux JO de Paris 2024 en faisant de l’alimentation sur le vélo un véritable levier de performance pour atteindre ses rêves.
Loana Lecomte, vainqueur de la coupe du monde de VTT © Benjamin Becker
La championne-épicurienne, biberonnée de kilomètres et de produits locaux sur les rives du Lac d’Annecy, te partage ici ses conseils, et au vu du palmarès déjà fourni de notre nouvelle Baouwer, on a plutôt envie de l’écouter !
 
Les conseils de nutrition vélo par Loana Lecomte, c’est par ici... Et à consommer sans modération. 

CONSEIL #1 de Loana LECOMTE : « Ne rien révolutionner avant une course ! »

« Je mange toute l’année de la même manière. Je ne modifie pas mon modèle avant la course puisque ces habitudes fonctionnent et me mettent en confiance. Je craindrais trop de bouleverser mon organisme et ma digestion en ajoutant de la nouveauté à l’approche d’une échéance. Globalement, je mange de tout et ne me prive de rien. Dans les grandes lignes, je suis plutôt salé que sucré, privilégie les aliments avec un index glycémique bas, limite le mauvais gluten ainsi que les produits transformés et tâche de cuisiner tout ce que je consomme. Selon moi, la performance du jour J est le résultat, non pas du repas de la veille ou de l’avant-veille, mais d’une démarche d’alimentation saine et responsable au quotidien, depuis plusieurs années. » 

CONSEIL #2 de Loana LECOMTE : « Considérer la faim comme une information ! »

« Je considère la faim comme une information. Je suis très à l’écoute de mon corps. Avec l’expérience, j’apprends à le comprendre et à dissocier la faim de la gourmandise. Aujourd’hui, si j’ai envie de manger quelque chose, j’estime que c’est parce que mon corps en a besoin. Je pars du principe que cette envie s’enracine forcément dans une nécessité, et que le meilleur moyen de prendre soin de soi est d’y répondre, d’y subvenir. La période de blessure traversée cet hiver m’a beaucoup enseignée à cet égard : j’ai réduit drastiquement l’entraînement sans pour autant changer mon alimentation, en me nourrissant instinctivement, sans trop me poser de question, sans me restreindre, à la mesure de ma faim, et je me suis rendu compte que le corps ne stockait rien. Je n’ai pas pris un gramme. Le corps et ses envies sont bien faits ! »
 
« Avec l’expérience, j’apprends à dissocier la faim de la gourmandise. »

CONSEIL #3 de Loana LECOMTE : « Une grande vigilance quant aux apports en micronutriments... »

« Je travaille depuis cette année avec une micro-nutritionniste. En effet, je ressentais le besoin d’être rassurée sur le fait que mon corps ne manque de rien. Même si j’en avais conscience, elle m’a sensibilisée encore plus quant à l’importance cruciale des vitamines, minéraux et acides gras essentiels. Notamment pour bien récupérer. Car mon objectif n’est pas de réussir une belle saison mais une longue et belle carrière ! » 
 
« La micro-nutrition ? Je ressentais le besoin d’être rassurée sur le fait que mon corps ne manque de rien ! »
 

CONSEIL #4 de Loana LECOMTE : « La chrononutrition pour consommer les glucides lorsque c’est optimal. » 

« Jusqu’il y a quelques semaines, je pensais que les glucides étaient primordiaux avant les entraînements, notamment ceux menés à haute intensité. Or ce travail avec la micro-nutritionniste m’a initiée à la chrononutrition, cette science qui questionne les fenêtres métaboliques en répondant à la question : quoi manger, certes, mais surtout quand ? J’ai ainsi compris que les grosses portions de glucides au petit-déjeuner avaient tendance à empêcher la sécrétion d’endorphines, utiles à l’effort. Depuis, je privilégie donc encore plus les petits déjeuners denses en lipides et protéines ; et consomme les glucides pendant l’entraînement matinal qui suit, via des barres ou des compotes. »

CONSEIL #5 de Loana LECOMTE : « Ne pas chercher le poids de forme, mais le laisser venir ! »

« Dans nos sports d’endurance, le poids est un sujet tabou, notamment chez les filles. C’est d’ailleurs pour cela que je tâche de prendre la parole sur cette thématique, pour que l’on puisse en parler plus librement et ainsi éviter les nombreux engrenages néfastes qui pourraient survenir. En effet, il y a un culte de l’affûtage, une chasse aux kilos en trop. Pour ma part, je suis lucide vis-à-vis ces dangers et essaye au maximum de m’en prémunir. L’une des solutions est de prendre conscience que le poids de forme ne se résume pas à un chiffre qu’il convient d’atteindre sur la balance le jour de la course, mais d’un poids qui te fait te sentir bien à l’entraînement, avec de bonnes sensations qui s’étendent sur plusieurs semaines et te font dire que – ça y est, tu es en forme ! »
 
« Le poids de forme ne se résume pas à un chiffre qu’il convient d’atteindre sur la balance le jour de la course, mais d’un poids qui te fait te sentir bien à l’entraînement. »

CONSEIL #6 de Loana LECOMTE : « Adapter sa nutrition au type d’entrainement et aux conditions. »

« J’adapte ma nutrition en fonction du type d’effort que j’effectue. Si l’entraînement consiste en une sortie longue en endurance, je vais manger une première barre protéinée au bout de 2h puis une barre énergétique bio toutes les 45 minutes à partir de cet instant-là. Au-delà de 4h, je m’autorise une petite pause et un encas plus consistant ! Aussi, quand il fait froid ou que les conditions météos sont capricieuses, j’augmente ces apports énergétiques puisque le corps puise alors plus intensément dans ses réserves. En ce qui concerne les séances d’intensité ou les courses, je vais plutôt consommer des compotes énergétiques, notamment celles à la banane, que j’adore ! »
 
« Pour les séances d’intensité, je vais plutôt consommer des compotes énergétiques, notamment celles à la banane, que j’adore ! »

CONSEIL #7 de Loana LECOMTE : « Dans l’anticipation en compétition, à la sensation en sortie longue ! »

« En compétition, je ne laisse rien au hasard. J’ai un plan de nutrition bien établi et m’y tiens coûte que coûte, même si je ne ressens pas la faim ou la soif à l’instant où j’avais prévu de m’alimenter ou de m’hydrater. Sur nos formats habituels d’1h30, je vais consommer une compote énergétique au bout de 30 minutes puis une autre au bout d’1h et me forcer à boire quelques gorgées dans un bidon que l’on me tend à chaque passage dans la zone technique, toutes les 15 à 20 minutes. En sortie longue en revanche, je fonctionne plutôt à la sensation. J’écoute les signaux que me renvoie mon corps : je sais identifier ce moment où je m’approche dangereusement de l’hypoglycémie. Les jambes sont plus lourdes, le ventre gargouille, la contraction musculaire s’opère beaucoup moins bien... Je concède apprécier cet état un peu second – voire même le rechercher - mais seulement lorsque je suis à 5 minutes de chez moi et que je sais que le repas m’attend ! » 
 
« Je sais identifier ce moment où je m’approche dangereusement de l’hypoglycémie ! »

CONSEIL #8 de Loana LECOMTE : « Optimiser la récupération en respectant les fenêtres métaboliques. »

« J’essaye d’optimiser ma récupération en optimisant le principe des fenêtres métaboliques mis en avant par la chrononutrition. Les fenêtres métaboliques correspondent à la période précise après l’effort physique durant laquelle l’organisme assimile le mieux les aliments et se révèle donc le plus favorable à la récupération. Sans non plus m’attabler dès la descente du vélo, j’essaye de manger dans l’heure consécutive à l’entrainement. Généralement 30 à 45 minutes après la fin de la séance, à l’issue d’une petite douche et d’un coup de propre sur mon vélo. Pour ça, j’anticipe mon repas et le prépare en amont. Afin de ne pas devoir cuisiner en rentrant. Enfin, si la flemme et la faim m’envahissent, je sors la carte joker et j’appelle mes grands-parents pour savoir s’ils n’auraient pas une petite place pour moi à leur table. Ils habitent à seulement quelques minutes et j’ai la certitude d’y être bien reçue ! » 
 
« J’essaye d’optimiser ma récupération en optimisant le principe des fenêtres métaboliques mis en avant par la chrononutrition. »
Découvre le coffret de Loana Lecomte en édition limitée, regroupant ses recettes Baouw préférées et une petite carte dédicacée de notre championne.
 

LE POTAGER SECRET DE LOANA LECOMTE

L'heure de ton dernier repas avant une course ?

J’aime manger bien en amont de la course, au moins 3h30 ou 4h avant, afin d’avoir la certitude de bien digérer ! 
 

Ton petit-déjeuner de championne avant une grande compétition ?

J’apprécie faire ma tambouille : une petite galette que je suis la seule à aimer où je mélange du riz, des œufs, des bananes, des fruits secs et des amandes ! 
 

Ta plus belle "hypo"?

J’arrive plutôt bien à lire mes sensations et donc à les anticiper. Je n’ai jamais expérimenté de grosse hypoglycémie. Cependant, cet été, après une sortie longue de plus de 5h30 et 3000 m de dénivelé positif, je voyais les pizzas que l’on avait préparé en amont et qui n’attendaient que notre retour tourner au-dessus de ma tête dans la dernière montée. 
 

Une contre-performance due à un problème d'alimentation ?

La saison dernière, aux Gets, en Coupe du Monde. Lors de l’épreuve de short track – soit 20 minutes à bloc – j’ai senti que j’avais de bonnes jambes mais aucune énergie. Avec le recul, j’ai pris conscience que j’aurais dû m’alimenter entre mon dernier repas, à 12h30, et le départ, à 17h. Je n’en suis pas fière, mais cette erreur m’a servi de leçon ! 
 

Le jour où tu t'es sentie la plus forte ?

Je ne saurais citer un jour en particulier. Lorsque je suis en forme, je le sais, je le sens. Je suis gorgée d’énergie, j’ai la patate, même les jours avant la course. 
 

Ton plus beau moment de flow ? 

Je ne suis pas encore familière de ce concept. Néanmoins, cela m’intéresse et c’est pour cela que j’ai récemment attaqué un travail de préparation mentale. J’en suis seulement à ma deuxième séance, donc j’ai encore un peu de mal à reconnaître ces moments de flow. 
 

Le plat qui te fait récupérer plus vite après une sortie longue ?

Le gratin d’aubergines de mes grands-parents, accompagné de flétan ! 
 

Les produits Baouw que tu préfères ?

La barre énergétique Cacao-Noisette-Vanille et la compote énergétique Banane-Kiwi-Vanille ! Ce sont des goûts extrêmement simples mais c’est justement ce que j’aime. Simples mais ultra-réconfortants. Ils me rappellent de super souvenirs d’enfance... 
 
©Benjamin Becker 

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